Depuis 2024, les limites imposées par Ottawa et le gel des permis fermés, à Montréal et Laval, imposé par Québec ont fragilisé ces personnes, pourtant déjà bien intégrées dans leurs milieux de vie et de travail. Elles obligent nombre d’entre elles à un choix inhumain: retourner dans son pays, quand bien même sa liberté et sa vie y sont menacées ; ou rester avec ses nouveaux proches, en se retrouvant dans la précarité ou même sans statut.

Les employeurs au Québec craignent à présent de ne pouvoir combler ces postes avec une main-d’oeuvre recrutée localement, arguant aussi du fait que les travailleuses et travailleurs étrangers temporaires qu’ils emploient sont désormais adéquatement formés et devraient donc pouvoir rester.

Or, plutôt que de leur offrir une voie vers la stabilité, le gouvernement du Québec demande à Ottawa de prolonger les permis fermés, une mesure qui maintient la précarité et la dépendance à un employeur unique.

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